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L'agentique pourrait ruiner vos marges

La compétence rare ne sera bientôt plus de savoir prompter une IA mais de savoir l'arrêter. Cette compétence a un nom : la sobriété agentique. L'idée paraît contre-intuitive dans un marché qui commence à peine à former les juristes à mieux dialoguer avec les LLMs (ChatGPT, Claude…). Pourtant, elle s'impose à mesure que les cabinets passent du chat à l'agentique, c'est-à-dire à des systèmes qui exécutent une suite d'actions sans intervention humaine entre les étapes. En quelqu

IA et transparence des cabinets d'avocats

Seuls 7 % des clients se disent informés de l'utilisation de l'IA par leur avocat. En face, 81 % des cabinets estiment les en informer. C'est l'écart le plus révélateur du rapport Clio UK & Ireland 2026. Entre ce que les cabinets pensent communiquer et ce que les clients retiennent, le fossé est abyssal. En France, l'enquête CNB-ViaVoice (4 400 avocats, 1 600 clients) converge : la majorité des avocats sont peu enclins à informer leurs clients de leur usage de l'IA, quand ces

20 000 juristes inscrits au dernier webinaire d'Anthropic.

Je viens de le regarder. Ce qui m'a interpellée ne sont pas les nouvelles fonctionnalités, mais le choc qu'elles présupposent pour les cabinets d'avocats. Trois signaux m'ont frappé. 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝗽𝗶𝘃𝗼𝘁 𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲𝗹, sans doute le plus grand frein dans les cabinets. Jusqu'ici, l'IA générative s'utilisait comme un simple chat : on pose une question, elle répond, on copie-colle dans Word. Mark Pike, chef de produit Legal d'Anthropic, annonce autre

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